Familia Ride And Bar

Le blog de la fine équipe de riders de Grenoble

Archive de ‘Matos’


Landyachtz represent! Yeah!

Là, ça commence à devenir rigolo…

Landyachtz, la marque avec laquelle roulent les ours depuis leurs débuts (hiver 07 quoi) vient d’inscruster quelques images de nos vidéos dans leur film officiel qui relate l’histoire de la marque canadienne aux pendulaires (entre autres) championnes du monde de downhill…

Rassurez-vous, ce n’est pas pour ça qu’on va prendre la grosse tête et qu’on va se mettre à ne plus parler à personne… :)

Non, bien au contraire, nous tâcherons de bien veiller à rester aussi grandes-gueules que nous le sommes depuis le début.. le seul truc, c’est qu’on va redoubler d’effort pour être à la hauteur des gonzes de la vidéo (ceux qu’on voit du début jusqu’au générique de fin quoi) car, ce sont eux, à n’en pas douter, qui assurent du g’nou sur leurs boards…

Donc, je vous invite à voir le premier épisode de la EH Team et surtout, de bien regarder jusqu’à la fin car la petite surprise qui nous fait rougir comme des gosses c’est après le générique… wé, y’a un début à tout hein.


Eh Team - Episode 1 - In The Beginning from Landyachtz Longboards on Vimeo.

Un peu de tout

Voici donc mon premier article sur ce blog qui tend à devenir une institution, une référence, une bible à roulettes pour des millions de lecteurs assidus.

Pour ce premier écrit parmi mes amis du verbe et de ride, je m’en vais vous faire un descriptif et un comparatif (en aucun cas objectif) de mes deux fidèles destriers de guerre me supportant lors de mes session descente.
Tout d’abord, à ma gauche, élégante et fine française, précise mais tolérante, j’ai nommé ma chère SC8 Race XI EVO. Et à ma droite, la nouvelle venue dans mon quiver, puissante et imposante canadienne, surbaissée et confortable… Je parle bien entendu de la Landyachtz EVO.

Photo1

Commençons tout d’abord par une description du matériel équipant chacune de ses planches d’exception. J’ai débuté la descente avec la SC8, à elle l’honneur (et oui, à La familia, nous sommes des gens distingués, et raffinés!!)
Ma Race à un flex de 90kgs, tout en étant tout de même un poil flex ce qui permet d’amortir un petit peu certaines aspéritées et imperfections de la route. Elle est montée en “drop through” avec des Kahalanis (Trucks usinés très bas long de 205mm), eux même équipés en gommes cylindrique Khyro rouge. La partie roulante est composée de roues GPS G-Force (75mm/78A) et de 4 x3 roulements de la marque Blazer.

Quelques photos pour présenter ce set up :

Photo3

photo4

Présentons maintenant la nouvelle venue qui va avoir la lourde tâche de me supporter et de m’épauler dans la pratique de mon sport préféré.
Le plateau est donc celui de la Landyachtz EVO 2008 customisée par l’ami Adi. Cette métamorphose à la sauce “Pimp my board” n’est que d’ordre esthétique. Elle se caractérise par un placage carbone sur le dessus et le dessous de la planche. Les trucks sont des Bears Grizzlys (184mm de long, axe 8mm, embase de 50°) montés avec des gommes noires JimZ (85A). A l’intstar que la SC8 les roues sont identiques.

Quelques photos du nouveau monstre :

EVO1

EVO2

EVO3

EVO4

Bon maintenant que les présentations sont faites, entrons au vif du sujet et attaquons la comparaison.

Il ne s’agit pas de savoir qu’elle est la meilleure board : cela n’est pas possible… Elles sont tout simplement différentes. C’est le rider qui fait la board et non pas l’inverse…

La première chose qui frappe chez la Landy, c’est bien évidemment le fait qu’elle soit pendulaire et donc très basse. J’ai voulu, par curiosité, comparer la hauteur des plateaux.
A mon immense surprise, la SC8 est quasiment aussi basse que la Landy ! Cela est surement du à la faible hauteur des Kahalanis et au montage rabaissé de la SC8… Le flex jouant, la hauteur entre les deux planches est similaire (la Landy n’a absolument aucun flex…)

Photo12

Phot11

Continuons l’investigation.
La landy est plus longue que la SC8, ce qui en fait une board plus polyvalente et plus confortable.

En effet, nous avons 87cm d’entraxe pour la SC8 et 93cm pour la landy, ce qui fait tout de même une différence non négligeable. De plus, malgré une largeur maximale identique, je trouve que la landy est mieux agencée , les 24 cm de largeur sur la sc8 se situent au milieu de la planche, ce qui n’a pas un très grand intérét car les pieds ne se trouvent que très rarement à cet endroit. Par contre pour la Landy Evo, cette largeur se trouve tout à l’avant de la planche, ce qui permet d’avoir beaucoup de place pour loger son pied.

Un autre point à l’avantage la canadienne est le fait qu’elle soit rabaissée. En effet la partie inclinée à l’arrière de la planche permet de caler le pied arrière en position de schuss. Cela permet de rester plus longtemps en position sans en souffrir . Cela permet aussi d’avoir le dessous du pied en contact avec le grip lorsqu’on négocie un virage en back ( ce qui n’est pas possible avec une planche non rabaissée : seule la tranche du pied est en contact avec le grip et le dosage est un peu moins précis je trouve).

Photo10

Que dire de plus sur ces deux planches…?

Ah si ! Le concave entre ces deux dames fait partie de deux familles différentes : la SC8 possède un concave régulier sur toute la largeur, alors que la landy est plate sur une grande partie pour aboutir sur des bords relevé de manière un peu prononcé. Après c’est une histoire de goût…

Le dernier point “physique” est le poids… La landy est beaucoup plus lourde que la SC8. Cette dernière pèse 4,75 kg toute équipée, et la canadienne entre 5,5 et 6kg. Cela m’effrayait au début mais finalement une fois dans la descente, cela ne se sent que très peu. Les freinages doivent être un petit peu plus appuyé à même vitesse je pense, mais rien de transcendant.

Après la comparaison du physique, passons au comportement en descente (bien que je n’ai utilisé la Landyachtz Evo que le temps d’une journée pour l’instant).

Commençons par le commencement, la poussée…

N’ayant pas énormément serré les bears, la poussée était facile car je pouvais recentrer la planche juste avec le pied restant sur la planche, et une planche rabaissée permet de pousser plus facilement (pas de changement sur ce coté étant donnée la même hauteur..)

Phot13

Etant donnée le peu de temps où j’ai pu l’utiliser, je peux simplement dire deux choses pour le moment: les roues s’usent beaucoup plus sur la pendulaire, et cela est dû au fait qu’il est reconnu que les planches rabaissés ont tendance à glisser plus facilement en épingle. Deuxièmement, et cela est peut être dû aux trucks, mais la canadienne me semblait un peu plus agile. Après cela n’est qu’un ressenti personnel (comme tout cet article).

Je complèterais cette partie en y ajoutant d’autres commentaires lorsque je me serais un peu plus habitué à cette nouvelle compagne.

J’espère que ce premier article que je partage avec vous, vous a fait passer un bon moment et que vous y avez trouver un intérêt quelconque.

Pauca

Roulez petites..euh..roues.

Quand j’étais gamin, j’voulais être pilote d’essai, pousser des avions de chasse jusque dans leur dernier retranchement, leur faire cracher les poumons et sentir le roussi..

On est con hein quand on est gamin…

Remarquez, même si les avions n’ont pas voulu de moi (en même temps, chuis pas allé leur demander hein..), et bien, des fois, sur une planche à roulette, j’ai un peu l’impression de faire ce que, gamin, je rêvais d’éprouver.. D’ailleurs, parfois, j’ai le sentiment d’y parvenir quand, la tête dans un talus, un de mes compères passe et me dit :

“bah alors?? ” et là, je réponds :

“Wé mais nan, c’était pour essayer..”

Comme quoi, on est toujours rattrapé par ses rêves de gosse.

Enfin brèfle, là où je voulais en venir, c’est que, malgré le fait, que je ne suis toujours pas pilote d’essai, je me suis dis que quitte à tenir un blog à peu prêt régulièrement, je pouvais y ouvrir ma gueule et dire ce que j’avais à dire si tant est que ça intéresse quelqu’un.

Alors voilà, aujourd’hui, pas de compte-rendu de sessions DH de bouchers, non, aujourd’hui, je parle MATOS.
Wé! Et plus précisément de roues, car je commence à en avoir un petit paquet accumulé depuis le début de ma courte vie de longboardeur (et fier de l’être!!).
Humm.

Quiver roues
(en fait, ça fait ridicule comme ça, mais si j’avais posé leurs soeurs à toutes, ben, ça aurait mis du bordel sur la table..)

Donc voilà mes impressions de ride, mes conclusions (à deux balles) sur les différentes roues que je vais vous présenter ci-dessous.
Note : je ne vais vous parler que des roues que j’ai testées en DH et non pas sur l’autre truc informe qui me sert de planche occasionnelle avec des roues plus “normales”.

En ce qui concerne les conditions de tests, toutes (à part les Big Zigs) ont pu être testées sur le même spot, plusieurs fois d’affilée. Ce spot, c’est Pipay qui se trouve à (à peine) 25 min de chez moi, au dessus de mes fenêtres… 9 km de schuss, épingles, enfilades… de quoi mettre les roues à rudes épreuves.. :)

Gumballs
ABEC11 - Gumballs - 78a

On commence par mes premières roues de DH, livrées il y a un an presque tout juste avec mon missile sol-sol à savoir mon Evo de chez Landyachtz.

Caractéristiques : 76mm pour 52mm de large
Durabilité : Assez bonne pour un style “bucheron”
Commentaires : mes premières “vraies” roues de DH, du coup, je n’avais pas encore assez d’éléments de comparaison. Mais bon, par rapport aux autres roues dont je ne parlerai pas ici, rien à voir.

Accroche monstrueuse, décrochement sain et un bon confort de ride. Petit reproche, une très nette tendance à conifier dès qu’on a passé un certain degré d’usure. A partir de ce moment là, tout va très vite. J’ai dû les changer car, elle ne tenait plus le choc en épingle, rendaient la planche incertaine et avaient perdu une bonne part de leur confort de roulement (et de leur vitesse).

NoName

NoName - ? - duro?

Caractéristiques : 75mm pour 45mm de large (dont surface de roulement : 35mm)
Durabilité : Très bonne, car très peu ridées…en fait pas si bonne que ça.
Commentaires : En remplacement de mes toutes premières roues qui avaient fondues sur Pipay (si, si), j’avais, dans la précipitation et l’ignorance du p’tit jeune qui débute (y’a 1 an quoi), trouvé ce set de roues improbable dans un shop qui était incapable de me dire ce que c’était et à quel duro j’avais à faire.. Moi qui croyais avoir trouvé des (de plus en plus rares) Krypto bleues, j’ai eu un succédané inbuvable…
Brèfle, des roues très dures, très bon roulement (forcément) mais une accroche digne d’un pneu slick froid sur le mouillé et malgré tout ça, une nette tendance à conifier dès qu’on les brutalise un peu.
Pas du tout le bon set à monter sur une pendulaire, ni même sur aucune board de descente je crois bien..

NoWave
NoWave - RoadBurner - 80a
On enchaîne sur les RoadBurner de chez NoWave, petite marque française qui a la particularité de sortir des planches à la couleur orange si chère à … Enfin bon..

Caractéristiques : 80mm pour 50 mm de large (surface de roulement : 45mm)
Durabilité : euh.. j’en parlerai ci-après
Commentaires : Fières “vraies” remplaçantes des Gumballs, les NoWave m’ont séduit par leur prix déjà puis par leurs caractéristiques sur papier : larges, et hautes..
Je me souviens quand je les placées sur mon Evo (enfin quand on me les a placées.. merci Fab qui m’a, par la même occasion, montré comment enlever et mettre des roulements dans une roue..), c’était à la fin de l’OpenRide organisé par nos copains lyonnais (Salut à vous!!).

Passant des vertes Gumballs, douces, accrocheuses, les premiers tests m’ont paru rouler avec des roues en pierre tellement elles me paraissaient dures… En effet, si vous jetez un oeil à l’épaisseur de gomme autour de la jante, on comprend mieux..
Premier vrai test de ces roues à Pipay, notre laboratoire, pour une première descente de déglaçage sur 9km… Et là, les roues se transforment. Bien que toujours très bruyantes, la gomme une fois “rodée” se révèle très accrocheuse et, bonne surprise, s’use assez régulièrement malgré les entrées d’épingles en mode “sauvage” et les clems appuyées qu’elles subissent durant les premières descentes..
Mais, car il y a un mais : un week-end plus tard, rendez-vous à Chuyer avec nos compères lyonnais (encore eux..) et là, grosse déconvenue : je n’avance pas, j’ai l’impression de rouler sur de la tôle et une de mes roues “brûle” (photo, la roue à plat) de façon plutôt étrange alors qu’il n’y a aucun reverse à l’horizon…

Après oscultation de la dite-roue, je m’aperçois qu’elle se décolle de la jante. J’arrive, grâce à la gentillesse d’un des représentants de Nowave sur le forum national (Riderz, NDLR), à obtenir une roue de remplacement (une bleue huhu). Mais malheureusement, après un run à Pipay plus tard, alors que j’arrive au terme des 9km, une autre des roues décide lâchement d’abandonner sa jante alors que je termine le schuss final de la dernière partie… Drôle d’impression…
Après en avoir parlé avec le représentant, celui-ci m’a fait part que le domaine d’usage de la roue était plus de l’initiation au DH que du tirage de bourre répété sur 9km d’affilée.

landy

Landyachtz - Hawgs (Centrées) - 80a


Caractéristiques :
77mm pour 50 mm de large
Durabilité : nulle
Commentaire :
Bien décidé à ne pas me laisser aller, j’optais alors pour de la roue canadienne.
Planche Landy avec roues Landy, centrées qui plus est, je pensais avoir trouvé le set de roues qui convient parfaitement à de la descente d’ours, tout en finesse (d’ours). Aussi, je craquai pour les Landyachtz Hawgs centrées qui me permettraient de tourner dans n’importe quel sens ces roues translucides pour les faire durer, encore et encore.
Première descente sur Pipay. “On y va cool hein..”.. arrivés en bas, en sueur, le palpitant à 180 par qu’on s’est quand même tiré la bourre, je m’aperçois avec une horreur non feinte que ma roue avant droite (celle qui morfle le plus en épingle chez moi) est non seulement déglacée mais bien conifiée!!
Joli pour une roue neuve!!!
Et s’en suit alors, à chaque run, un échange/retournement des roues si bien qu’à la fin de la journée, j’avais un set de roues neuves uniformément conifié… à peine 50 km de ride…
Deux trips solos à Chuyer et quelques vadrouilles plus tard dans nos environs auront raison de mon jeu de roues de bucherons, en effet, un dernier run sur Pipay a tiré la sonnette d’alarme en faisant fondre le noyau centré d’une des roues et en brûlant, par l’intérieur, la gomme autour… paradoxalement les roues les moins résistantes de toutes celles que j’avais ridé jusque là. (A noter que sur la photo, la partie visible de la roue indique 77 mm, et bien entre le 7 de 77 et le A de 80a, il ne reste que 70mm, imaginez la tête de la roue de l’autre coté… et c’est pas la pire)

Earthwings

Earthwings - Superballs - 82a

Caractéristiques : 76mm pour 63 mm de large (dont surface de roulement : 60mm, paye ton camion)
Durabilité : nulle
Commentaire : Là, c’est du lourd.. Désarçonné par mon expérience Landy, je m’orientai alors vers du lourd, du gros, du large, du matos capable de supporter mon style de ride me disais-je à l’époque (un jour, promis, j’irais voir un psy, Freud, tout ça quoi..).

Ces roues super larges, noires comme l’âme d’un serial-killer allaient être la solution miracle.
Premier run sur Pipay (encore).. Premier schuss avant la première épingle, les Earthwings collent au parquet et sifflent leur accroche phénoménale dûe en partie à leur largeur.. Yes!
9km plus bas, je me rends compte, sous les golibets de mes compères compatissants que j’ai perdu un bout de ma roue avant droite (toujours la même) la grosse lèvre de la roue n’ayant pas supporté les entrées en clems des épingles à droite… Un deuxième coup d’oeil me permet de remarquer une amorce de conification… En résumé, ces roues auront tenu la session de Pipay ce jour-là et le Chuyer Gold Trophy pour finir conifiées au possible avec des morceaux en moins..

BigZigs

Abec11 - Retro BigZigs - 80a

Caractéristiques : 75mm pour 57 mm de large
Durabilité : excellente
Commentaire : J’ai craqué… Au Chuyer Gold Trophy, j’ai craqué… Mes “noires” encore fumantes des runs de la journée, j’ai craqué pour un jeu de BigZigs vertes…

Pas eu le temps de l’essayer que je m’envolais pour l’Algérie pour pratiquement un mois laissant à Fab le soin de refaire un nouveau visage à ma board et, par la même occasion, de lui greffer les Bigzigs…
Les premiers runs ont été réalisés en terre inconnue : Izoard…
Rapidement, sur ce spot inconnu, j’ai senti qu’on pouvait tout lâcher tant on a la sensation de rouler avec du scotch doublé de moquette pour le confort de ride… La board s’est transformée : ce n’est plus une planche, c’est un rail, une loco qui va là où les roues se posent et qui file, qui file…
En contrepartie, oui, les déclenchements de clems ou reverses se font plus secs mais quel plaisir au contraire, d’avoir des roues qui décrochent quand on le leur dit et qui raccrochent dès qu’on les laisse à peine souffler..
Depuis septembre et Izoard, beaucoup de sessions se sont déroulées (certaines contées ici même :) ) et malgré le même style de ride, j’entame à peine une légère conification du jeu… Toujours la même accroche, le même roulement, et cette sensation d’accroche phénoménale en sachant conserver cette rapidité de relance et de vitesse…
C’est bien simple : je roule avec le même jeu depuis septembre, j’en ai racheté un (photo) en prévision des freerides et compet auquel nous comptons aller et je viens d’en recommander un, pour le stock, au cas où…

Voilà… c’est fini.. je pense pas vous avoir appris grand chose, c’était surtout un témoignage sur ma quête de la roue parfaite pour moi et ma board (wé, on est potes dans la vie..)


jere

Helmet Wearing Club : la contribution grenobloise

Parce qu’il en faut bien pour faire le boulot des feignasses de première, je prends la plume le clavier pour vous montrer la dernière contribution de certains membres de la Familia dans le soutien au projet, tant louable, du HWC.

Mais tout d’abord, un petit point sur l’age du capitaine, le pourquoi du comment, en d’autres termes : le Kesako? .

HWCt

Le HWC, de son petit nom le Helmet Wearing Club, autrement dit le club des porteurs de casques, a vu son initiative du coté de Lyon, via les neurones, la bonne volonté et les paluches de nos copains du LLC.

Le message est on ne peut plus clair : “Que tu rides Maryhill ou que tu ailles chercher ton pain, fous ta cago coiffe ton casque, tu rideras plus vieux”. En gros, le message, c’est ça.

Pour m’être déjà retrouvé (avec un casque, je précise) à lutter à 2 ou 3 reprises pour recadrer ce foutu paysage qui n’arrêtait pas de tourner d’un oeil à l’autre lors de boites où miraculeusement, la planche n’a rien eu ou presque, je ne peux, et les membres de la Familia derrière moi, que saluer ce genre de discours.

Notons d’ailleurs que celui-ci peut paraitre, parfois certes , un brin redondant, voire sectaire, voire dictatorial (pour les plus “wémémalibertéderidert’enfaisquoihein?”), que ceux là se rassurent, point l’idée du HWC de leur forcer la main, que nenni, moi, en ce qui me concerne, je laisserai à Camus le soin de faire ce qu’il disait qu’il allait faire sur la tombe des autres, pire, j’irai juste chourrer leur board.. de toute façon, z’en auront plus besoin…

Mais, revenons-en à quelque chose de plus bucolique, de plus friendly : la contribution de l’équipe Slalom/Dancing (souvenez-vous, les feignasses co-auteurs de ce blog, si, si…) pour porter haut et loin le message du “Métoncax Club” à la face du monde entier.. (et encore, z’ont stocké ça sur Dailymotion même pas sur Youtube…)

Mirez mes amis, mirez… :


helmet wearing club grenoblois
envoyé par thib38410

NoWave Road Burner

ou “L’asphalte n’a qu’à bien s’tenir!”


Echaudé par ma mésaventure d’une roue défectueuse sur mon set NoWave, je m’étais alors tourné vers les Landy Hawgs centrées (souvenez-vous).

J’écrivais alors à l’époque que j’étais un peu déçu, voire un peu dégouté par cette histoire mais ne nous y trompons pas, si la pointe de déception qui me taraudait l’esprit quant à l’évocation de l’affaire était bien présente, ce n’était pas pour le choix des roues oranges.. Que nenni!!

C’était juste que de voir ce set de 3 roues prendre la poussière dans ma boite à roues et ne pouvoir les utiliser sur mon Evo, ça me fendait le coeur.. un peu comme le gars qui vient de flamber pour une Ferrari et qui ne peut pas la conduire parce qu’il n’a pas les moyens de l’assurer… (véridique).

Suite de l’histoire….

M’armant de toute mon artillerie en terme de culot, je décidai d’envoyer un mail quémandeur qui aurait tiré des larmes à Freddy Krugger lui même (sauf que là, c’était pas lui le destinataire) à NoWave pour leur demander, de bonne grâce, d’accepter de me changer ce mouton noir du carosse, à savoir cette roue mal collée qui m’a tant fait défaut lors de mes dernières sessions (pensez, je me suis même fait rattraper par Pommy à Chuyer) (ceux qui le connaissent comprendront) (Gniark Gniark Gniark…).

Sans nouvelle de la part de l’équipe des roues et des planches oranges, je me faisais alors à l’idée que les carottes étaient cuites et que mon set de roues oranges n’allaient pas vieillir en même temps que ma planche…

Puis un jour, à la lecture d’un post sur Riderz (lien à droite pour les curieux ou les non-initiés), je me rends compte que la marque au couleurs des Pays-Bas a, dirait-on, un représentant bien présent sur le forum…

Ni une, ni deux, je resors mes photos, reprends ma plume numérique mode “S’te plait! Pliiiiize” et j’écris alors à Ulk pour lui demander conseils.

La réponse ne s’est pas faite attendre, le soir même un message de réponse fort sympathique m’indiquait que le sieur allait sûrement pouvoir faire quelque chose pour moi et qu’en plus, c’était cadeau!.

Même les frais de port. Nada! Nib! Niente ! Je n’avais qu’à attendre un peu.

Une petite semaine plus tard, un colis contenant mon “précieux” arrivait à la porte de chez moi en même temps que le facteur.. (dingue coincidence…)

Une roue, bleue cette fois, va avoir le privilège, l’honneur même de reprendre le flambeau au sein de mon set de Road Burner!!!

A moi, les entrées d’épingles ” à la sanglier” ! A moi l’accroche de dingue de ces roues larges et hautes!!

Ce soir, je rentre chez moi, je balance mes roulements 10 mm dans les jantes et je tourne mon regard conquêrant vers mon laboratoire, à 27 min de chez moi : Pipay!!!

Y’a pas à dire, mais un service de proximité, avec les bons interlocuteurs, ça change tout!

Si vous croisez (je dis bien “croisez” et non pas “suivre” -hin hin hin-…) , une 11 plis avec roues oranges et bleue, pas la peine de faire signe, j’irais trop vite pour vous apercevoir.

Merci encore à Ulk pour sa réactivité et son “gros” coup de pouce!!!

jere

Landyachtz Hawgs Review

Un petit article matos, ça peut pas faire de mal…

Bien décidé à remplacer mes Gumballs 78a livrées avec mon missile canadien (l’Evo), je m’étais alors tourné vers les Road Burner de chez NoWave pour trouver une roue large, qui accroche et qui soit pas trop chère…

Hélas, trois fois hélas, souffrant sûrement de la qualité de son prix, mon set de roues oranges (enfin, une roue mal collée) n’a pas tenu plus de quelques sessions aux Vincents , une grosse journée à Chuyer avec les potos lyonnais et après un petit courrier (gonflé je sais) à NoWave pour tenter d’obtenir une roue neuve resté sans réponse, je décidai de me détourner de la production française (honte sur moi je sais aussi), pour me tourner du coté du pays d’ousque les arbres font du sirop.

NoWave Defaut

NoWave defaut 2

A voir le caractère conique de mes vertes (les Gumballs quoi) qui ont pas mal souffert des reverses et autres épingles en appuis prononcés, la solution d’une roue à noyau centré m’interpellait quelque peu.

Pensez : une roue que l’on peut mettre dans un sens, puis dans un autre pour atténuer la dégradation dûe aux frottements et répartir les efforts d’usure, ça a de quoi séduire.

Rassemblant mes petites économies, je commandais alors un set de Landy Hawgs 77 mm à noyau centré.

Pour le duro, j’optais pour le 80a (pas trop le choix avec le 78a, les noires) me disant que vu la largeur de la roue (51mm), l’accroche serait assez présente et qu’il fallait bien rouler même avec du scotch rivé au bitume.

3 jours plus tard, mon facteur préféré me déposait mon colis et son contenu à la maison…

Première impression : ça a de la gueule ! Des roues Landy sur une board Landy ça pète..

Landyhawgs

Je calmais alors ma joie, et attendais le premier test ultime.. Pipay.

Deuxième impression : la loi d’la route.

Le coté large de la roue fait tout de suite penser aux Gumballs.

L’accroche est phénoménale, encore heureux que je ne les ai pas prises en 78a car, là, je pense que je n’avançais plus tellement elles semblent collées à la route.. D’ailleurs, le son qu’elles produisent en roulant fait très “bande de scotch qu’on déplie” : chhhhhhhhhhh…

Lorsqu’elles sont poussées à la limite, elles décrochent très progressivement permettant de contrôler la glisse du bout des pieds. Rassurant..

Par contre (car il y a un “par contre”), la première descente de Pipay me laisse dubitatif quant à la longévité du jeu de roue… En effet, après 9km j’ai déjà la roue avant droit qui conifie de façon très nette.

J’opère un changement de roues (et de sens) pour la séance suivante et là, Paf! : la roue avant droite, nouvellement mise, conifie également de la même façon. Dur! Dur!..

Mon style “bucheron” doit sûrement y être pour quelque chose, mais j’avoue que ça m’impressionne…

Résultat après un “week-end” de pentecôte qui a vu défiler sous les roues Roche bé (le short track de nos sessions d’hiver : soit 5×900m), Pipay (36 km en tout) puis Chuyer (27 km), j’ai un set de roues assez conifié.

Là, le noyau centré prend tout son sens et je me retrouve avec des roues “à l’endroit ou à l’envers” en fonction de leur état d’usure. Pour rattraper le coup, ça marche mais pour le tuning, c’est cramé…

Ah oui, inutile de dire que les reverses sont à proscrire sous peine de finir une session sur la jante…

Il me semble par contre, que la détérioration de la roue se calme un peu (ou alors, je m’améliore dans mes passages d’épingles et leur tire moins sur la trougne) et que, malgré l’usure, elles ne perdent rien de leur fabuleuse accroche.

Conclusion : bonnes roues, très bonne accroche, système intéressant de noyau centré mais usure très rapide de la gomme…

A savoir ça, je pense qu’un duro dans les 82a permettrait de calmer les ravages du bitume tout en procurant une accroche plus que satisfaisante.

Il me reste à faire passer auprès du chef de famille, l’achat d’un nouveau set de roues pour anticiper le moment où les Landy rendront définitivement l’âme.

Pour finir et parce que vous avez été sympas de lire jusqu’au bout, la vidéo d’une petite bourre à 3 avec (par ordre d’apparition) Pauca en gueststar, ouam en apprentissage, Jeanbamin en carving master et Drazgul à la cam.

Enjoy ! (possibilité de l’avoir en plus haute définition sur le site de Youtube, cliquez sur la vidéo)