Familia Ride And Bar

Le blog de la fine équipe de riders de Grenoble

Archive de mai, 2008


Landyachtz Hawgs Review

Un petit article matos, ça peut pas faire de mal…

Bien décidé à remplacer mes Gumballs 78a livrées avec mon missile canadien (l’Evo), je m’étais alors tourné vers les Road Burner de chez NoWave pour trouver une roue large, qui accroche et qui soit pas trop chère…

Hélas, trois fois hélas, souffrant sûrement de la qualité de son prix, mon set de roues oranges (enfin, une roue mal collée) n’a pas tenu plus de quelques sessions aux Vincents , une grosse journée à Chuyer avec les potos lyonnais et après un petit courrier (gonflé je sais) à NoWave pour tenter d’obtenir une roue neuve resté sans réponse, je décidai de me détourner de la production française (honte sur moi je sais aussi), pour me tourner du coté du pays d’ousque les arbres font du sirop.

NoWave Defaut

NoWave defaut 2

A voir le caractère conique de mes vertes (les Gumballs quoi) qui ont pas mal souffert des reverses et autres épingles en appuis prononcés, la solution d’une roue à noyau centré m’interpellait quelque peu.

Pensez : une roue que l’on peut mettre dans un sens, puis dans un autre pour atténuer la dégradation dûe aux frottements et répartir les efforts d’usure, ça a de quoi séduire.

Rassemblant mes petites économies, je commandais alors un set de Landy Hawgs 77 mm à noyau centré.

Pour le duro, j’optais pour le 80a (pas trop le choix avec le 78a, les noires) me disant que vu la largeur de la roue (51mm), l’accroche serait assez présente et qu’il fallait bien rouler même avec du scotch rivé au bitume.

3 jours plus tard, mon facteur préféré me déposait mon colis et son contenu à la maison…

Première impression : ça a de la gueule ! Des roues Landy sur une board Landy ça pète..

Landyhawgs

Je calmais alors ma joie, et attendais le premier test ultime.. Pipay.

Deuxième impression : la loi d’la route.

Le coté large de la roue fait tout de suite penser aux Gumballs.

L’accroche est phénoménale, encore heureux que je ne les ai pas prises en 78a car, là, je pense que je n’avançais plus tellement elles semblent collées à la route.. D’ailleurs, le son qu’elles produisent en roulant fait très “bande de scotch qu’on déplie” : chhhhhhhhhhh…

Lorsqu’elles sont poussées à la limite, elles décrochent très progressivement permettant de contrôler la glisse du bout des pieds. Rassurant..

Par contre (car il y a un “par contre”), la première descente de Pipay me laisse dubitatif quant à la longévité du jeu de roue… En effet, après 9km j’ai déjà la roue avant droit qui conifie de façon très nette.

J’opère un changement de roues (et de sens) pour la séance suivante et là, Paf! : la roue avant droite, nouvellement mise, conifie également de la même façon. Dur! Dur!..

Mon style “bucheron” doit sûrement y être pour quelque chose, mais j’avoue que ça m’impressionne…

Résultat après un “week-end” de pentecôte qui a vu défiler sous les roues Roche bé (le short track de nos sessions d’hiver : soit 5×900m), Pipay (36 km en tout) puis Chuyer (27 km), j’ai un set de roues assez conifié.

Là, le noyau centré prend tout son sens et je me retrouve avec des roues “à l’endroit ou à l’envers” en fonction de leur état d’usure. Pour rattraper le coup, ça marche mais pour le tuning, c’est cramé…

Ah oui, inutile de dire que les reverses sont à proscrire sous peine de finir une session sur la jante…

Il me semble par contre, que la détérioration de la roue se calme un peu (ou alors, je m’améliore dans mes passages d’épingles et leur tire moins sur la trougne) et que, malgré l’usure, elles ne perdent rien de leur fabuleuse accroche.

Conclusion : bonnes roues, très bonne accroche, système intéressant de noyau centré mais usure très rapide de la gomme…

A savoir ça, je pense qu’un duro dans les 82a permettrait de calmer les ravages du bitume tout en procurant une accroche plus que satisfaisante.

Il me reste à faire passer auprès du chef de famille, l’achat d’un nouveau set de roues pour anticiper le moment où les Landy rendront définitivement l’âme.

Pour finir et parce que vous avez été sympas de lire jusqu’au bout, la vidéo d’une petite bourre à 3 avec (par ordre d’apparition) Pauca en gueststar, ouam en apprentissage, Jeanbamin en carving master et Drazgul à la cam.

Enjoy ! (possibilité de l’avoir en plus haute définition sur le site de Youtube, cliquez sur la vidéo)

La LandyTeam grenobloise en mode slalom

Alors qu’on leur casse du sucre sur le cuir sans pour autant vraiment le mériter, les deux (ours?) compères Landy (et encore, y’en a un troisième, mais qui, lui, ne bénéficie pas -encore?- des foudres de la part des zôtres…) ont décidé de mettre de la bière dans leur vin, histoire de montrer à leurs détracteurs qu’ils étaient ouverts à toute discipline.

Alors, oui, Mesdemoiselles (je commence par elles, m’en veuillez pas), Messieurs… Drazgul et moi-même avons décidé de gouter aux joies inavouables d’une session “sur le plat”, à savoir, une petite séance de Slalom/Dancing/tricks…

DH_Slalom2

Eh wé!

Mais, comme une petite vidéo vaut mieux qu’un long discours et qu’un azerty en vaut deux, voici notre session slalom à nous.

Sans rancune hein, la prochaine fois, vous pourrez vous joindre à nous…

Les accros de la vitesse, version Annal

Pauca dans toute sa splendeur

On ne le dit pas assez sur ce blog à vocation familiale, mais on ne fait pas que du downhill a Grenoble ! Alors que certains s’entêtent à ne prendre leur plaisir que dans la douleur et la précipitation, tout de cuir vêtus, d’autres profitent des plaisirs simples du ride depuis le fond de notre chère cuvette. Car sachez-le : le plat aussi, c’est sexy !

Et hier, ce fût une session rien moins que gargantuesque, mes amis !!

Une bonne douzaine de ride&bar-men (…and women, mais on y reviendra plus tard) se sont rejoints. Autant de monde qui se déchaîne simultanément sur l’Annal, il y avait de quoi être inquiet de la façon dont ça allait terminer… Et pourtant ! Que du bonheur, de la joie et de l’amour (… mais on y reviendra plus tard) autour de cet ovale chéri, qui semblait s’agrandir pour accueillir cette foule de planches. Les passants en sont restés coi, et les joggeurs* carrément choqués. Les vieux de la vieille pour leur part ne pouvaient que s’extasier devant ce boom de la Familia, en radotant un peu (”d’mon temps, gamin, quand on était trois, c’était la grosse session de l’année”…)

Point de vue ride, on a vu plus de gobelets évités sur le slalom que de bières vidées à côté, ce qui est un bel effort - même si ça ne s’est pas joué à grand-chose; plus de slides que d’habitude, notamment avec le jeune Zeldar qui maîtrise plutôt bien le sujet et a re-motivé pas mal de monde à cette discipline; votre serviteur qui continue de se prendre pour un Adam; un enthousiasme généralisé pour le génocidage des bières qui n’ont pas eu le temps de tiédir (personne n’avait prévu tant d’affluence en faisant les courses !) ; et puis bien sûr une bonne dose de conneries - et toujours à contresens, siouplaît…

L'esprit Ride&Bar en personne

Lidy incarne l’esprit du Ride & Bar, et avec classe !

Girl Power !

Et puis je ne peux pas manquer de faire allusion à l’agrandissement de la section Girl Power de la Familia, qui n’est certainement pas passée inaperçue (… mais on en reparlera plus tard). Welcome Claire !

Zeldar en slide

Bref une session comme on les aime, qui venait à point nommé pour moi après une journée fructueuse mais fatiguante à me faire passer pour un jeune pingouin dynamique. Après tant d’émotions, combinées au lancement des festivités qui ont suivi (…) et aux bières, je me suis trouvé joliment éméché. Je dirais même : pas très aware… Je ne suis donc pas vraiment en mesure de tout reporter de cette mémorable session. Je fais appel à vous (oui, toi, là !) pour mettre la main à la pâte dans les commentaires.

Hélàs, la pluie s’est finalement invitée à la fête, ce qui a un peu coupé court à la session vu qu’on a tous fui (moi le premier j’avoue) vers le sec… Alors que 5 min sous les gradins à fumer une clope auraient suffi à attendre que ça re-sèche ! (hein Adi)
Ce n’est que partie remise, et le plus tôt sera le mieux !!

Keep on riding folks !

Captain out.

*Je ne dirai pas tout le bien que je pense de gens incapables de trouver un meilleur endroit sur Grenoble pour faire leur footing, voire leur marche, que sur un annal de vitesse (en béton moche et très visiblement déjà chargé en roulettes de tout poil) alors que celui ci est situé au beau milieu d’un parc très agréable; mais je n’en pense pas moins !

Crédit photo, comme d’hab, à notre unijambiste Thib

Carpe Diem

Caaaarpe … Caaaarpe Dieem….

Vous n’avez jamais entendu une voix vous sussurer ces deux mots qui remontent à l’époque où la langue morte d’aujourd’hui était la langue vivante d’autrefois?

Remis au goût du jour par un cercle aujourd’hui disparu (paraît-il), ce leitmotiv, cette philosophie même, n’aurait pas pu trouver meilleure application que lors de ce “week-end” de pentecôte…

Pensez, sur 4 jours, les planches sont sorties 3 fois pour de vraies bonnes sessions, de celles qui vous cuisent les cuisses et qui vous font vous coucher à 22h, éreinté, fourbu avec la tête et le regard perdus dans les épingles de la journée et les oreilles bercées par le ronronnement de l’uréthane sur le macadam.

Tout a commencé mercredi soir, avec Franck lorsque nous sommes montés à Roche Béranger pour une session “short track” en nocturne. Après être passé à l’anneau (anal?) de vitesse pour faire coucou à Captain’Tavern et Adi (qui s’est bien battu contre le vent pour faire tenir les plots de slalom..:) ), direction la casa pour charger la boite à roues et monter sur Chamrousse.

Franck récupère Girafe au passage car, aujourd’hui, Girafe teste sa première vraie board de DH à savoir, la Lush Revolution de Franck.

Une session nocturne pleine de nostalgie qui m’a rappelé les bourres de cet hiver quand nous montions par -10°c et qu’on commençait à s’arsouiller sous les lampadaires de ces 900 mètres de bitume éclairé..

Très bonne session, de celles qui font sauter Girafe dans tous les sens à nous redemander quand est-ce qu’on remet le couvert… :)

Jeudi… une opportunité se profile comme le coin de ciel bleu après un orage…

Pipay : énorme session avec Franck, en duo (crevards?) dans laquelle on apprend plein de choses.

Samedi… On retrouve Adi, Drazgul (alias Fab le plâtré), Bastou et Jeanbamin de nouveau sur les épingles de Pipay.. Y’a pas à dire, d’être précédé par des missiles sol-sol tels qu’Adi ou Bastou, ça vous forme son homme, surtout quand ces-dits missiles ne sont pas avares en conseils.

J’explose mon record personnel de vitesse (77 km/h en gros) à la fin d’une des descentes.

Je saute, jubile et fanfaronne jusqu’au moment où je montre mon exploit à Adi et Bastou (arrivés bien avant moi) qui soulèvent à peine un sourcil tellement cette vitesse s’apparente à leur vitesse de croisière… Wé.. ok, je vais attendre que les autres arrivent pour me faire mousser, j’aurais peut être plus de chances…

Quatre descentes de 9km plus tard.. Je suis cuit ainsi que Franck. Petit débrief autour des bières plongées dans la fontaine par Franck en arrivant sur le spot avec Fab, Bastou, Franck, Jeanbamin et Laetitia et déjà, les deux furieux de la DDE ont apparemment encore du jus dans les pattes pour s’en refaire une dernière…

Des purs… je vous dis.

Samedi soir.. je rentre à la maison où un copain est arrivé avec son vélo..

Demain on part à Chuyer.

Je pense partir à 7h du mat histoire de profiter du beau temps avant les orages annoncés, mais on me fait vite comprendre que ça va faire un peu tôt quand même.

Finalement, Franck et moi partirons à 8h avec le vtt du copain qui nous rejoindra avec ma douce et enfants là-bas sur les coups de midi..

Le soir, 21h30… 3 bières.. je tombe comme une masse.. saine fatigue…

Dimanche.. 10h arrivée à Chuyer.. Grand beau temps…

Chuyer_vtt_longboard

je fais un premier run pour montrer la pente à Franck et la journée va se passer de cette façon :

franck virage à90°

On alterne les runs (solos on s’est dit qu’on en profiterait plus qu’en stop) jusque vers 13h, moment où nous sommes rejoints par ma p’tite tribu.

Gros sandwich de derrière l’arrière pays, bière fraiche..

Relax_Landy

Je passe le vélo à mon pote qui s’en va visiter le Mont Ministre et nous attaquons les runs de l’après-midi jusqu’à 17h, moment où les jambes finissent par jeter l’éponge.

Je ferais même une descente avec mon pote en vtt (qui moulinait le pauvre, le vélo n’étant pas vraiment adapté à la descente sur route)…

Voici l’un des premiers runs de Franck :

Voici l’un des miens :

Et voici la bourre ”Longboard vs Vétété”.. :)

mon P’tit Pipay

Bon ben voilà! Je me suis fais Pipay!!!!!Rhaaaaaaa!

Fab_Pipay

Que ça va être bon lorsque j’aurais viré cette saloperie de plâtre.

Et oui J’ai un plâtre, donc du coups j’ai un peu de mal a me lâcher, C’est plutôt prudent, nan?

C’est juste une question de semaines, et ça va permettre au reste de la Famillia de progresser, pour arriver à mon niveau de maîtrise du crash.

En attendant mon retour, et, pour vous permettre de patienter, voici une video de notre ami Franck en pleine action.


Pipay
envoyé par drazgul

Une session à part…

Parfois les meilleures sessions sont celles qui ne sont pas prévues. Qu’on fait à l’arrache, sur un coup de fil, un coup de tête.

Hier soir, ça s’est passé comme ça.

Coup de téléphone à Franck en fin de matinée : ” Franck? Wé.. je vais pouvoir me libérer en fin d’am.. et toi?”

Petit coup de fil à Drazgul aussi qui, malgré son poignet qui a décidé de jouer du plâtre, n’en peux plus de ne pas remettre les pieds sur le grip et les roues dans la pente (pensez : au moins 2 semaines..). Répondeur, tant pis. Je n’ai pas le tel d’Adi, Pauca en plein médoc…
J’ai un soupçon de remord en pensant qu’on est en train de s’organiser  une session de crevards mais bon, y’a des fois où faut profiter du moment présent…

16h15, on prend la route de Pipay car oui, vous l’auriez sans doute deviné, c’est par là-bas que nos regards se dirigent depuis que la neige fond et que les stations ont fermé…
Et puis, facile car on habite juste en dessous, ce serait trop bête de pas en profiter hein..

On arrive… Un regard sur la vallée.. le coin est désert à part deux-trois voitures stationnées dans une épingle. L’air est plus respirable ici.. on est loin des 28°c d’en bas.

Combarde, réglage des roues. Ah oui, j’ai reçu mon jeu de Landyachtz Hawg à noyau centré, on va bien voir ce que ça donne…

Le temps de se changer et de s’échauffer et les trois voitures garées dans une des épingles en dessous arrivent sur le parking. Discussion. Un peu l’impression d’être des bêtes de cirques. Ils nous disent qu’ils vont se poster dans une épingle.. Bah d’accord, mais on y va cool hein.. c’est la première et on est pas là pour se faire reluire le blason hein..

Bibibidip! Coup de fil! Fab. L’a bien eu mon message mais il est encore un peu sur Romans donc la session se fera sans lui..
Après m’avoir amoureusement insulté deux-trois fois, il raccroche..
Un peu dégouté pour lui quand même…
Mais je me reprends, y’aura moyen de se faire de trèès bonnes sessions ici dès qu’il aura fait tomber son plâtre.

Combarde fermée, cax, masque… Go!

Dès les premiers tours de roues, on se rend compte qu’on a une chance de dingues… 10 km, une douzaine d’épingles, des enfilades.. le tout rien que pour nous deux et à deux pas de la maison…

Première épingle, 60km/h, on drop proprement pour passer, surtout que le fan club d’en haut est venu se poster ici.. Je passe, Franck passe, c’est reparti!

Les coups d’oeil à l’arrière pour voir si Franck est toujours là me permettront de voir que nous avons maintenant trois voitures suiveuses.. Ok. Je me reconcentre et m’applique cette fois à travailler ma position de vitesse, mes freinages et mes passages en courbes..

Beaucoup plus propres que dimanche dernier où je (re)découvrais la route, les épingles, l’environnement.

Là, j’ai l’impression d’être dans mon jardin. Je commence à mémoriser les virages, les enfilades, je laisse un peu aller.

Les Landy accrochent tout ce qu’elles peuvent. C’est rigolo, on dirait des Gumballs en transparent.

On arrive au col des Hayes, Franck exécute son tout premier reverse avec l’Evo. De toute beauté! (Ainsi que les autres qui suivront).

La colonne de voiture nous rattrape. Applaudissement, sourire génial de la part des gamins à l’arrière..

On a même eu droit à quelques “Merci”.. De quoi? D’avoir pris son pied sur un des versant du paradis??

Ben de rien..

Session de tous les records aussi : on se rend compte qu’on a fait craquer nos propres records de vitesse, comme ça, sans chercher à performer, la bave aux lèvres..

Franck passe le cap des 60 km/h (61,2 km/h pour être exact) et moi celui des 70 km/h avec 73 km/h (72,8 km/h).

Retour alors que le crépuscule pointe le bout de son obscurité. La vallée est déjà allumée…

Une session de crevard j’avoue…mais une session à part.

En vidéo, la toute première descente (en ce qui nous concerne avec Franck) de Pipay dimanche dernier (04 avril). Rien à voir avec ce qu’on a fait cette fois-ci mais l’ambiance était bonne également avec les gars de la DDE que je salue ici.

La première à Pipay

Yop !Yop ! les gens.

Bon, hier et malgré les recommandations de mon ostéo, j’ai craqué…

Franck et moi sommes montés à Pipay.

Objectif :  la rencontre aves les membres de la DDE et avec les épingles de cette route légendaire.

Bonne (re)prise de contact avec cette descente que l’on avait laissée (avec Franck) à la mi octobre dès que les premiers flocons sont apparus.

Enfin bonne.. Pour Franck, un petit goût amer car la première descente fut un peu la dernière…

Rassurez-vous, pas de bobos malgré les talus (hein Franck..:)

Mais une perte du pneu sur la chaussure-frein a annihilé tout ses espoirs de se farcir les presques 10 bornes de cet enchainements d’épingles, de schuss et de talus..

On y retrounera Franck!

De mon coté, ben tip-top. 3 descentes qui m’ont bien arsouillé les cuisses.

J’ai fait la connaissance de Jeanbamin (avec qui j’ai effectué la première), Cha-Cha, Bastou, Manu,Steph…

A noter que Pauca, le racer de la Familia va trouver avec qui s’arsouiller en la personne de Bastou qui a été assez sympa pour m’attendre devant (un peu à la JMarc quoi).

Impressionant sa faculté à me coller 30 mètres d’un coup ou à se gérer en carving pour m’attendre et passer les épingles sans freiner (ce qui m’a valu un talus par deux fois en étant derrière, à vouloir faire pareil…).

Sinon, super joli de voir le reste de la DDE en carving à 50 - 60 km/h tout le long du parcours.

De vrais albatros de la route ces gars là.

Par contre, une cheville pour Manu (c’est bien Manu hein? Chuis nul pour les prénoms) qu’on a ramené chez lui le soir.

Plus j’y pense, plus je me dis qu’on aurait dû l’emmener à l’hosto mais il a l’air dur au mal vu comme il arrivait à gérer sa tête malgré la boite et la douleur.. :(

Et comme ça avait pas l’air d’affoler ses potes plus que ça, du coup, on l’a ramené au bercail.

Ah oui, le tracé.. Et bien, je connaissais Pipay avec les 7,5 km jusqu’à l’embranchement de la route départementale et bien là, on rajoute quasiment 2 bornes pour descendre jusqu’en haut du petit col.

Deux bornes de bitume tout neuf, une autre épingle à gauche, des enfilades et une putain d’épingles à droite de toute beauté qui est précédée d’un gauche qui-prend-du-gaz.

On a filmé un peu depuis les voitures suiveuses.

C’est pas du Oliver Stone mais ça pourra donner un petit aperçu.

Je mets en ligne dès que j’ai 5 min.

Juste un regret pour l’absence de Fab avec lequel il va y avoir moyen de se tirer la bourre (à notre niveau hein).

Ah wé, un grand merci à Alain qui est venu avec sa belle voiture toute réparée et qui a conduit/filmé durant la session!
Agrandir le plan

jere

Jérémie

Salut la Bleusaille!!!

Bon je ne sais pas par quel bout commencer alors ne m’en voulez-pas hein?!

Pour mon 1er interview j’ai décidé de m’attaquer à un monument du Freeride grenoblois.

Ouaip, rien de mieux que de commencer ma carrière de blogueur journaleux par un personnage fortement charismatique et haut en couleurs de la scène grenobloise, j’ai nommé Mister Jérémie Grépilloux Aka JEREEREJ (Jéré c’est plus sympa, tu m’en voudras pas vieux).

Déjà, avec un nom pareil, on sent tout de suite l’influence savoyarde qui le prédestinait à devenir un champion de surf ou de ski. Que nenni !

Jéré préférera garder la tête sur les épaules pour se consacrer, quelques années plus tard, à la discipline qu’il maîtrise d’une main de maître aujourd’hui, à savoir, le DH comme il le nomme.

Pour ceux qui ne le savent pas encore le DH c’est le Downhill…bon, d’accord les ignares : du skate de descente. C’est clair maintenant ?

Bon, revenons-en à nos moutons.

Pendant qu’il rêve de devenir célèbre, il termine ses études, créé son foyer, et après un voyage chez les Mongols de Mongolie (je précise, pour certains que je vois déjà venir, qu’il s’agit d’un pays d’Asie centrale d’une superficie de 1 565 000 km2 et dont la population s’élève à un peu plus de 2 000 000 habitants qui ne sont pas trisomiques !! et dont la capitale…enfin bref cherchez sur un wiki) il transforme des surfs en long skate avant d’investir dans le meilleur matériel qui soit pour se lancer dans ce sport tant renommé pour être un foyer de doux dingues.

Après quelques mois d’intense entraînement et un niveau en perpétuelle augmentation, Jérémie se présente à vous aujourd’hui tel que vous pensiez le connaître.

Heureusement pour vous Le Grand Drazgul a pu partager un petit moment d’intimité avec ce rider inné qu’est Jereerej pour vous dévoiler une facette de ce rider né.

Extrait:    

-Age: 32 ans

-Taille: 1m75

-Poids: ça dépend, entre 75 et 80 mais “ça reste du muscle” dixit l’intéressé

-Profession: descendeur de talus

-Préférences skateboardistiques: DH addict

-Materiel: Landyachtz: modèle Evo.Truck bear en 10mm et maintenant no wave qui fondent…

Drazgul: Comment en es-tu arrivé là? Jérémie: j’ai commencé en retaillant de vieux surfs pour aller me balader. Très rapidement, j’ai cherché un partenaire pour rouler sur le bitume. J’ai rencontré Franck et, très vite, on s’est mis à la descente. On s’exerçait 1 fois par semaine et quasiment tous les week-end. Après quelques gamelles et de longues heures de couture nous avons investi dans des combars de cuir afin de limiter la casse. Puis ce fut le tour du matériel, à savoir une planche canadienne qui correspond au style bûcheron.

Philosophie de vie? Carpedien.

Expression quotidienne? Putain merde fait chier!!

Tu penses à quoi quand tu rides? A rien (temps mort) mes trajectoires, mes placements, positions, aux voitures et camions. Faudra inventer un détecteur qui fait bip bip quand un véhicule se trouve à moins de 50 mètres.

Des émotions quand tu rides? J’ai des frissons quand ça passe fort, c’ est jouissif quand tu sors fort ou quand tu sens les appuis et les grosses relances en sortie de virage.

Musique: 100 % punk rock je hais tous ce qui n’est pas humainement réalisable.

Couleur: Les couleurs chaudes en général comme le rouge, orange, jaune et aussi le noir parceque ce n’est pas salissant et que ça fait peur aux vieux.

Sponsor perso: Shoe goo, hansaplast ,mercurochrome et surtout Manix.

Idol ? Pauca pour son sens inné de la fête.

Que voudrais-tu rajouter? Il faut encore beaucoup s’entraîner mais un jour viendra ou on ne sera pas seulement forts en gueule, mais aussi sur le bitume et on mettra minables tous les membres des PLA mais aussi ceux de la CHAOSTRIBE (personnellement je rajouterais les lyonnais en général) oui un jour viendra. Je suis très content d’avoir trouvé “La Famillia” pour pouvoir rider tout le temps avec plein de gens super sympas par tous les temps (genre - 10°c) et les week-end (même s’il y a des tarlouzes qui préfèrent partager des bières et tourner autour de cônes voire de partager des cônes et tourner autour des bières).

Voilà, maitenant vous pouvez dire que vous connaissez personnellement la star grenobloise du DH et qu’il est super cool. Et c’est grace à qui? Hein? A qui?

A moi: Drazgul votre noble et humble serviteur.